Bilan du PSADER-PENAP 2010-2016

Avec 92 projets de toute nature accompagnés en 6 ans, le PSADER-PENAP 2010-2016 était un dispositif dont la simplicité a été particulièrement appréciée par la profession agricole. Ce partenariat a permis de développer une culture commune entre les territoires sur les questions agricoles. Les projets étaient orientés vers le meilleur dispositif d’accompagnement grâce à l’ingénierie financière des techniciens.

92 projets accompagnés pendant les 6 ans

Durant les 6 années du PSADER, 121 projets différents portés par des agriculteurs ou des Communes ont été examinés lors de 24 comités de pilotage. 92 projets ont été soutenus financièrement pour la réalisation d’une étude d’opportunité, ou de faisabilité, une expérimentation ou pour la réalisation d’investissements [1] .

Un dispositif apprécié par la profession agricole

Le programme d’actions PSADER-PENAP 2010-2016 était compréhensible et qu’il était possible de connaître très rapidement les aides financières potentielles. La gouvernance de ce partenariat et sa fonction de guichet unique était un véritable atout pour le territoire. Sa simplicité et la capacité des partenaires du dispositif d’instaurer un dialogue qui permettait de travailler un projet est aussi un atout important et un gain de temps administratif appréciable pour les porteurs de projet dont la demande était examinée de façon collégiale et coordonnée par les collectivités.

L’élaboration d’une culture commune agricole pour l’agglomération lyonnaise

Ce partenariat a développé une habitude de travail entre les territoires, une culture commune concernant l’agriculture et le territoire agricole : un lieu d’échanges entre les différentes collectivités qui a permis de mieux appréhender les problématiques agricoles, foncières et environnementales, d’avoir une vision d’ensemble des politiques développées par chaque collectivité et d’avoir un portage commun des projets, même s’ils étaient financés individuellement.

Une ingénierie financière utile aux porteurs de projets

Ce travail permettait également d’accompagner des porteurs de projets vers d’autres dispositifs de financement plus adaptés au projet.
Par ailleurs, il a également permis de mettre en place un dispositif d’animation adapté à l’accompagnement des petits projets facilitant le passage de l’idée de faire au projet construit. Une ingénierie financière des techniciens des différentes collectivités et de l’État permettait aussi d’orienter les porteurs de projets vers le meilleur dispositif d’accompagnement.

Bilan du PSADER-PENAP 2010-2016

Une suite en cours de construction

Forts du succès de ce 1er programme, un second programme d’actions PENAP 2018-2023 est aujourd’hui en cours d’élaboration.

Notes

[1QUELQUES EXEMPLES DE PROJETS FINANCÉS PARMI LES 3 AXES DU PROGRAMME

  • Axe 1 : conditions favorables au maintien de l’agriculture
    • 2 exploitations ont pu être créées, 2 autres confortées,
    • le Syndicat mixte des Monts d’Or a pu acheter 53 hectares 60 centiares et 2 bâtiments d’exploitations,
    • 4 points de vente collectifs ont été créés et 2 études de faisabilité pour de nouveaux points sont en cours,
    • un drive fermier a été créé,
    • 3 ateliers de transformation (pain, pâtes et légumes) ont été accompagnés,
    • un circuit de proximité "blé, farine, pain" a été développé par les Robins des champs.
  • Axe 2 : améliorer les liens entre l’urbain, le périurbain et le rural
    • un concours régional des jus de fruits et des nectars a été développé,
    • des outils de communication pour la valorisation des Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) ont été développés,
    • des outils de communication pour la valorisation des légumes anciens ont été soutenus,
    • des aménagements de parcelles (Monts d’Or, Dardilly) ont été réalisés pour conforter des exploitants agricoles,
    • une carte recensant les marchés de plein air et les points de vente collectifs a été éditée à l’échelle de l’agglomération lyonnaise.
  • Axe 3 : participer à la qualité des espaces agricoles et naturels
    • des expérimentations sur l’irrigation (gouttes à gouttes enterrés, de surface, réseau de tensiomètres) ont pu être menées,
    • des conventions "érosion"" ont été signées sur plus de 100 hectares avec 16 agriculteurs.